La criminalistique: révéler, analyser et interpréter la trace

Dossier à lire dans Connexion UQTR –

Des éclats de vitre. Des résidus d’explosif. Une marque de semelle. Un cheveu égaré sur le mur. Un résidu d’ADN. Des traces digitales sur une poignée de porte… La scène du crime laisse apparentes ou invisibles des traces matérielles d’ordre physique, chimique ou biologique, qui deviennent autant de spécimens prenant la forme de vestiges d’une activité ou d’une présence qui intéresse le milieu de la sécurité et de la justice.

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L’enquête débute. D’un côté, les techniciens en scène de crime; de l’autre, les chimistes du Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale. Entre les deux: un enquêteur, mais aussi, idéalement, un professionnel de la criminalistique – le forensicien – qui a pour tâche d’étudier la trace et d’expliquer la présence de celle-ci dans un contexte d’investigation.

La criminalistique, un profil d’études unique à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), est une discipline qui fait le pont entre l’analyse de la trace et son interprétation, c’est-à-dire comment elle s’exprime sur les scènes d’incident, en vue d’appuyer le travail de l’enquêteur. Il s’agit, en quelque sorte, d’une jonction entre l’enquête, la démarche scientifique et le monde juridique.

Dans les prochaines pages, Connexion UQTR vous propose de découvrir cette discipline encore méconnue en Amérique du Nord, appartenant au vaste domaine des forensic sciences, qui trouve de plus en plus sa place dans les pays européens, notamment en Suisse.

Pour approfondir le sujet, lisez le dossier publié dans Connexion UQTR.