Cycles supérieurs en sciences infirmières: une association étudiante voit le jour

Les étudiantes et étudiants de cycles supérieurs en sciences infirmières, en collaboration avec leurs professeurs, ont procédé au lancement officiel d’une nouvelle association étudiante lors d’un événement qui s’est tenu, le 11 septembre dernier, au pavillon de la Santé de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Est ainsi née la toute première Association des étudiantes et étudiants de cycles supérieurs en sciences infirmières de l’UQTR (AECSSI).

Sur la photo, on reconnaît Sophie Longpré et France Cloutier, professeures au Département des sciences infirmières et responsables des programmes de cycles supérieurs, et les membres du conseil exécutif de l’AECSSI: Alex Fontaine, trésorier, Hélène Lapointe-Lemieux, secrétaire, et Marie Beaulieu, présidente fondatrice.

«Même si certains programmes de cycles supérieurs existent depuis le début des années 2000, aucun n’était intégré à une association étudiante. Maintenant, la centaine d’étudiantes et d’étudiants aux cycles supérieurs bénéficient d’un regroupement pour les représenter et favoriser le sentiment d’appartenance», explique Marie Beaulieu, présidente fondatrice de l’AECSSI et étudiante à la maîtrise en sciences infirmières à l’UQTR.

Les professeures France Cloutier et Sophie Longpré du Département des sciences infirmières, responsables des programmes de cycles supérieurs, tiennent à souligner l’initiative: «L’engagement et le bon travail des étudiants formant le conseil exécutif de l’AECSSI permettra de dynamiser la vie sociale et intellectuelle au sein du Département des sciences infirmières. C’est aussi un legs à tout celles et ceux qui choisiront de poursuivre leurs études supérieures en sciences infirmières à l’UQTR et, en ce sens, nous les en remercions grandement.»

De fait, la création de l’AECSSI permettra aux étudiants de participer à des activités de vie associative et de faire du réseautage. Aussi, elle devrait, par le fait même, constituer une plateforme d’échange sur la recherche et la pédagogie, un atout important dans la mesure où certains d’entre eux oeuvrent à titre de chargés de cours à l’UQTR.