Université du Québec à Trois-Rivières

Mobilité internationale : des rencontres qui enrichissent l’UQTR

Cet automne, l’UQTR accueille une cohorte internationale dont la présence ouvre de nouvelles perspectives sur le campus. Ces personnes arrivent avec leurs connaissances, leurs expériences et leurs cultures. Au fil des cours et des rencontres, elles découvrent le Québec et contribuent à enrichir la vie universitaire.

Le 4 septembre dernier, le Bureau des relations internationales (BRI) a tenu une séance d’accueil pour les personnes admises en mobilité, qui venaient tout juste de poser leurs bagages à Trois-Rivières. Au total, 97 % des personnes admises pour la session d’automne ont participé à cette première rencontre.

La cohorte compte plus de 60 personnes provenant de huit pays : la France, la Suisse, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas, la Colombie et le Vietnam. Leur présence dans 26 programmes de baccalauréat et de maîtrise multiplie les occasions d’échange dans plusieurs domaines d’études.

Une richesse qui dépasse les chiffres

Chaque personne accueillie constitue une richesse pour l’UQTR. La portée de ces séjours se mesure aussi aux liens créés, aux perspectives partagées et aux apprentissages réalisés ensemble.

Pour la communauté étudiante comme pour le personnel, ces rencontres offrent des occasions concrètes de découvrir d’autres réalités, de confronter les points de vue et de développer une compréhension plus fine du monde. Elles font vivre l’internationalisation au sein même du campus.

La majorité des membres de cette cohorte séjournera à l’UQTR pendant une session. D’autres poursuivront leur expérience jusqu’à l’hiver et pourront, à leur tour, contribuer à l’accueil de la prochaine cohorte.

Des partenariats qui ouvrent des possibilités

Cette rentrée marque également une transition : à la suite de la fin du Programme québécois d’échanges étudiants (PQÉÉ) du Bureau de coopération interuniversitaire (BCI), les mobilités de cet automne reposent entièrement sur les ententes bilatérales conclues entre l’UQTR et ses partenaires internationaux.

Le BRI poursuit les discussions avec plusieurs établissements qui participaient auparavant au programme du BCI afin de conclure de nouvelles ententes. Ces démarches visent à soutenir les échanges étudiants et à développer des collaborations plus larges en formation et en recherche.

Pour la communauté étudiante de l’UQTR, ces partenariats ouvrent aussi des possibilités de séjour à l’étranger et d’apprentissage dans d’autres environnements universitaires.

Derrière chaque mobilité, un parcours qui se transforme

Un séjour de mobilité peut représenter une première expérience d’études à l’étranger, une occasion de découvrir le Québec ou une immersion dans un milieu francophone. Il permet également de gagner en autonomie, de nouer des amitiés et d’explorer de nouvelles façons d’apprendre.

Pour certaines personnes, cette expérience peut donner envie de poursuivre des études à l’UQTR dans un programme régulier. Pour d’autres, elle devient un point d’ancrage durable avec le Québec et avec les personnes rencontrées ici. Dans tous les cas, les liens tissés peuvent se prolonger bien au-delà du séjour.

Un accueil qui se construit au quotidien

L’accueil se poursuit après la première journée, dans les échanges avec le corps enseignant, le personnel et la communauté étudiante.

Une information transmise au bon moment, une invitation à participer à une activité ou une simple conversation peuvent faciliter l’adaptation et renforcer le sentiment d’appartenance. Chaque membre de la communauté universitaire peut contribuer à faire de ce séjour une expérience positive et marquante.

« Chaque personne accueillie apporte une richesse à notre communauté. Les échanges vécus ici élargissent nos perspectives et créent des liens qui peuvent durer bien au-delà du séjour. La qualité de notre accueil contribue aussi au rayonnement de l’UQTR : de retour dans leur pays, ces personnes partagent leurs souvenirs, leurs découvertes et les relations qu’elles ont nouées. Elles deviennent ainsi des ambassadrices de leur expérience à l’UQTR », souligne Lyne Dubois, directrice du BRI.

Cette cohorte rappelle que l’internationalisation prend vie au quotidien : dans les salles de classe, les activités étudiantes et les rencontres entre personnes d’ici et d’ailleurs. Sa valeur réside autant dans les possibilités qu’elle ouvre que dans les liens qu’elle permet de construire.