Le projet IMPACT a été lancé afin de permettre à chaque service et chaque département de contribuer à l’atteinte de la carboneutralité de l’UQTR. L’objectif est d’accompagner les équipes qui souhaitent réduire leur empreinte carbone en les guidant dans l’élaboration et la réalisation d’un plan d’action concret et adapté à leur réalité de travail. Nous vous présentons une actrice et un acteur du changement, Geneviève Bergeron et Nicholas Fecteau, de la première cohorte du projet IMPACT qui vous expliqueront leur plan d’action et les retombées de celui-ci dans leur équipe respective.

Geneviève Bergeron – Professeure titulaire et responsable du programme de doctorat réseau en éducation, au Département des sciences de l’éducation
En participant à la cohorte du projet IMPACT, l’objectif principal était d’intégrer des pratiques écoresponsables à différents niveaux dans le programme de doctorat en éducation en identifiant notre pouvoir d’action et notre pouvoir d’influence. En ce qui concerne notre pouvoir d’action, le programme de doctorat organise un colloque biennal. Nous avons donc décidé de mettre en place un outil d’aide à la décision permettant aux personnes organisant le colloque d’intégrer des choix écoresponsables. Cet outil pourra être bonifié d’année en année, afin de les amener à intégrer de plus en plus de critères écoresponsables.
Pour les actions liées au pouvoir d’influence, une première action était de créer un chantier de travail en développement durable au sein du programme. Puisque leur cheminement scolaire amène les étudiants et étudiantes à se rendre à l’UQAM, les membres du chantier ont identifié les hébergements, ainsi que les services alimentaires écoresponsables situés à proximité. Ces informations ont été identifiées et intégrées à la trousse « Bon départ », une trousse informative destinée aux personnes étudiantes au doctorat. Concernant le volet du transport, des réflexions doivent être amorcées afin de rendre plus formel et efficace le système de covoiturage et ainsi réduire l’impact des émissions de GES liées aux déplacements des personnes étudiantes. Celles-ci ont des cours à l’UQTR, mais également à Montréal, ce qui exige des déplacements et un impact climatique non négligeable. Sur un autre plan, un outil de sensibilisation aux impacts environnementaux de l’IAG leur sera également rendu disponible.
Nicholas Fecteau – Professionnel de recherche à la Chaire de recherche municipale pour les villes durables
La Chaire de recherche municipale pour les villes durables vise principalement à accompagner les municipalités dans l’intégration du développement durable et de l’innovation circulaire, afin d’enrichir leurs pratiques et d’orienter leurs décisions courantes. Également, par la valorisation de la recherche, il est possible de transférer des approches et des technologies axées sur la décarbonation, la circularité ou la sobriété. Il allait de soi de s’engager dans le projet IMPACT, afin d’être pleinement conscient de l’impact des activités de la Chaire, en termes des émissions de GES. Par ce projet, la définition du périmètre d’émission de GES constituait une première étape à réaliser. Elle visait à mieux comprendre les sources d’émissions de GES liées aux activités de la Chaire, puis à définir nos activités de décarbonation ! Ce projet nous aura permis de nous doter d’un plan pour recenser et comptabiliser les GES reliés aux projets et aux activités de la Chaire, et aussi à ceux de leurs étudiants et étudiantes, du baccalauréat jusqu’au postdoctorat. De plus, ce projet nous a offert la possibilité de rencontrer des collègues que nous ne côtoyons pas autrement. C’est une expérience qui nourrit à la fois le réseau de contacts et la compréhension du rôle de chacun et de chacune dans cette vaste institution académique.
Vous souhaitez en apprendre davantage sur le travail des membres de notre première cohorte? Nous vous invitons à visionner cette vidéo faisant état de leurs initiatives.

