Le Vice-rectorat au développement humain et organisationnel (VRDHO) ainsi que le Bureau de prévention et de traitement des plaintes (BPTP) annoncent l’adoption par le conseil d’administration d’une version révisée de la Politique visant à promouvoir la civilité et à prévenir et enrayer le harcèlement psychologique et la discrimination. Cette révision s’inscrit dans une volonté de mise à jour et de clarification, au terme d’un important processus de consultation auprès des différents groupes de la communauté universitaire. Elle permet de mieux refléter les réalités actuelles de notre milieu, tout en maintenant les fondements et les objectifs qui sont au cœur de la politique. Par cette démarche, l’Université réaffirme l’importance d’offrir aux membres de sa communauté un milieu de vie sain, sécuritaire, empreint de civilité et exempt de toute forme de harcèlement et de discrimination.

Des ajustements qui renforcent la clarté et la cohérence
La version révisée de la politique apporte plusieurs précisions visant à en faciliter la compréhension et l’application, notamment :
- une clarification des rôles et responsabilités des membres de la communauté universitaire;
- une définition plus explicite des comportements attendus en matière de civilité;
- une précision de la notion de personne en situation d’autorité;
- une description plus claire des mécanismes de signalement et de traitement des situations;
- une portée réaffirmée de la politique, incluant les activités hors campus et les environnements numériques.
La politique s’applique ainsi à toute activité liée à la mission de l’Université, que ce soit sur les campus ou dans d’autres contextes où les personnes sont liées à l’UQTR, notamment les milieux de stage, les congrès, les activités sociales et sportives ou sur les médias sociaux.
Un climat d’études et de travail sain : une responsabilité partagée
Le maintien d’un climat d’études et de travail sain repose sur une responsabilité collective à laquelle chaque membre de la communauté universitaire contribue. Chacun et chacune est appelé·e à adopter une conduite empreinte de respect et de civilité, et à demeurer attentif à l’impact de ses comportements. Les personnes en situation d’autorité ont, pour leur part, toujours un rôle important à jouer en matière de prévention, de vigilance et d’intervention.
Une approche progressive et des ressources accessibles
L’UQTR privilégie une approche d’intervention progressive et collaborative qui favorise, lorsque le contexte s’y prête, la résolution des difficultés par le dialogue. Dans cette perspective, la politique encourage d’abord le recours au dialogue entre les personnes concernées. Elle réaffirme également le rôle essentiel des personnes en situation d’autorité, qui ont la responsabilité d’être attentive aux conflits, de les traiter de façon diligente et de prendre les moyens raisonnables pour prévenir et faire cesser toutes conduites contraires aux obligations de civilité. Enfin, toute personne membre de la communauté universitaire témoin, informée ou estimant vivre une situation susceptible de constituer du harcèlement psychologique ou de la discrimination peut consulter le BPTP. Il offre des services d’information, de soutien et d’accompagnement, incluant des démarches collaboratives ainsi que, au besoin, le traitement formel des plaintes en matière de harcèlement psychologique ou de discrimination.
L’adoption de la politique, une continuité avec la démarche santé et mieux-être
Les membres des différents groupes d’emplois ont été invités en cours d’année, à identifier les priorités sur lesquelles ils souhaitent s’investir pour renforcer un climat de travail sain. Ces priorités, issues des réalités propres à chaque milieu, seront ensuite analysées au Comité institutionnel de santé et mieux être à la fin mai, afin d’alimenter l’élaboration du Plan institutionnel d’action. Ainsi, dans la continuité de cette démarche santé et mieux être, l’UQTR déploiera, au cours de la prochaine année, différentes initiatives afin de promouvoir la civilité, soutenir l’appropriation de la politique par la communauté universitaire et accompagner les personnes en situation d’autorité dans l’exercice de leur rôle. Cette démarche collaborative permettra de soutenir l’ensemble de la communauté dans la mise en œuvre de pratiques favorisant la civilité, le respect et le mieux être au quotidien.
Mathieu Desjardins, vice-recteur au développement humain et organisationnel, et Geneviève Hardy, protectrice universitaire.

