Le 27 mai dernier, les représentants et représentantes des équipes engagées dans le projet IMPACT ont collaboré pour la toute première fois. Lancé en avril, ce projet en est à sa deuxième cohorte. Il vise à mobiliser les équipes de travail autour d’un objectif commun : réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par leurs activités au travail.

Karine Langlais, conseillère en développement durable, Service du développement humain et organisationnel et accompagnatrice, Audrey Lafrenière, secrétaire de direction, Département de gestion des ressources humaines (École de gestion), Simon Laganière, technicien en arts visuels, Département de philosophie et des arts, Kelly La Frenière, commis à la gestion des études, Bureau des campus régionaux, Chanie Perrault, coordonnatrice, Pavillon Pellerin-Marmen et Karina Tardif (absente), responsable de secteur, premier cycle en administration des affaires (École de gestion)
Qu’est-ce que le projet IMPACT ?
L’objectif est d’accompagner les équipes qui souhaitent réduire leur empreinte carbone. À travers différentes étapes, ces dernières seront guidées dans l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan d’action concret et adapté à leur réalité de travail.
Pourquoi ce projet est-il important ?
En cohérence avec l’engagement de l’UQTR à atteindre la carboneutralité d’ici 2035, ce projet permet d’amener une prise de conscience aux émissions de GES liées aux activités quotidiennes du milieu académique et administratif, d’accompagner la communauté dans la transition vers la carboneutralité, tout en créant un mouvement collectif grâce au rayonnement des acteurs et actrices de changement. En proposant ce projet, le pari est de générer un mouvement de changement à travers la communauté universitaire. La création de cohortes de participants et participantes au projet pourra créer un effet boule de neige et mobiliser des personnes clés dans les étapes subséquentes du projet, en visant progressivement la réduction des émissions de GES des activités de l’université.
Une démarche engageante
Déployé sur une période d’environ huit mois, le projet se déroule en plusieurs étapes. La première rencontre s’est d’ailleurs tenue en mai dernier : « Un atelier de co-construction a permis aux participants et aux participantes de développer un langage commun et une connaissance de base en lien avec les gaz à effet de serre et les impacts des changements climatiques », souligne Karine Langlais.
La mobilisation est en marche et ce n’est qu’un début !

